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Racisme et universalisme.

Victor Hugo, le toujours vénéré socialiste notamment par l’UNEF, est souvent aimé par la gauche avec ses fameuses prises de position contre la peine de mort, sur l’Ecole avec une vision niant toute idée de libre arbitre , et sur l’esclavage.

Ce dernier point n’attire plus l’attention puisqu’il est clair que Hugo est encensé. Cependant Hugo arde d’un extraordinaire mépris pour les Africains, en atteste un discours qu’il prononça en présence de Victor Schoelcher lors d’un banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage: Morceaux choisis:

« Quelle terre que cette Afrique! L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle- même a son histoire; l’Afrique n’a pas d’histoire. […] le blanc a fait du noir un homme. […] Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L’Europe le résoudra.
Allez, Peuples! emparez-vous de cette terre. Prenez-la. A qui? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. »

Socialistes, adeptes des réductions ad hitlerum, le crépuscule gagne un peu chaque jour lorsqu’il s’agit de rappeler les heures les plus sombres de notre histoire. Jaurès, votre grand ami dont vous n’hésitiez pas à défendre sa mémoire contre la terreur fasciste, se laissait aller au racisme lorsqu’en 1903 il clamait que « […] La France a autant le droit de prolonger au Maroc son action économique et morale qu’en dehors de toute entreprise, de toute violence militaire, la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain », Blum l’idole du Front populaire y allait bien violemment en admettant « le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l’industrie ». Plus tard la Ligue des droits de l’homme justifiait la colonisation car porteuse d’un message des ancêtres de 1789.

Cette grande entreprise de colonisation appelle l’aculturation. Les chantres de la diversité-uniformité ne sont en réalité que les mêmes qui hier demandaient la colonisation.

Le racisme réside-t-il dans la reconnaissance d’une différence, ou alors dans l’idée qu’il existe une race supposée supérieure qui doit éclairer les races dites inférieures.

Débandade des 100 jours

A 100 jours de la présidentielle française, les annonces et promesses se multiplient. Le terrain est jaugé, manipulé. Sondages contraires, le triple A perdu par une victoire de la gauche complexée l’est aujourd’hui par la droite décomplexée, mais ce n’est plus si grave, plus une question ni de vie ni de mort.

Frédéric Mitterrand, membre de ce gouvernement – de « droite décomplexée »- , confesse au magazine des mules qu’il « [s]’amuse au Conseil des ministres à [se] dire: est-ce qu’il y en a un, à un moment ou à un autre, qui pourrait ou aurait pu faire partie ‘de la fanfare’? ». Après les sévices thaïlandais, les sévices ministériels.

Hier, la France devait gagner en compétitivité, aujourd’hui, 5 ans après a-t-elle changé ? le candidat de la rupture n’en était pas un. Il n’est aujourd’hui pas candidat, il est possible même qu’il ne le soit pas tellement le refus qu’il suscite est incommensurable.

La réalité lui fut rappelée entre deux réunions avec son « provocateur » à qui il ne manque qu’un point de détail pour affoler gauchistes et décomplexés de son camp. Guéant, le point de détail qui n’entrera pas dans l’histoire. Une droite complexée qui aura préféré augmenter la TVA sur les boissons sucrées à supprimer les subventions publiques à la LICRA, à SOS-RACISME, au GITSI, c’est la rigueur pour certains, le faste pour d’autres, – l’Autre ou le Big Other – .

La droite de la rupture comme on l’espérait ne fut que celle de l’abime, celle qui continua l’agitation médiatique pour rien ou pas grand chose, création du bouclier fiscal puis suppression, défiscalisation des heures supplémentaires puis fiscalisation.

Une V ème république tachée, que reste-t-il de la fonction majestueuse qu’occupe un président vulgaire et omniprésent.

Les jours se succèdent, les forfaitures se ressemblent.

Paris

De Saint-Louis en l’Ile

Le clocher à jour

Monte au ciel tranquille

Qui rit à l’entour

 

Et la douce flamme

D’une fin de jour

Peint de Notre-Dame

La flèche et les tours:

 

Telle, au fil de l’onde,

Florisse toujours

La Reine du monde

La Ville d’amour

 

Charles Maurras La Musique Intérieure.

Etatisme

On rétorque souvent que je suis étatiste, rien n’est plus faux. Si étatisme et libéralisme s’opposent, émettant des doutes sur le libéralisme, il est fondé que je sois étatiste ou dirigiste.

Rien n’est plus faux et même si il faudra que je le répète puisque je ne prétends pas voir tous les remèdes dans l’Etat, le même qui devrait s’occuper de l’éducation de nos têtes blondes, de l’économie, de nos universités, … Dans « Je suis partout », il faudra dorénavant personnifier l’Etat.

Il n’est pas question de voir la volonté humaine comme la seule limite, la somme des volontés n’ayant jamais apporté le Bien commun comme le professe le libéralisme. Je ne crois pas que l’homme doive poser sa volonté comme seule limite à sa propre volonté.

Loin des idéaux libéraux et étatistes allant, il faut le rappeler, dans le même sens du progrès et de ce qu’on pourrait appeler le désordre moral, il existe une position intermédiaire non pas en ce qu’elle synthétise les deux idées mais en ce qu’elle les supplante – non pas de faire un dogme de la société plus forte que tout, ni de l’homme dieu pour l’homme  -, elle rappelle les doux temps où les communautés naturelles savaient s’administrer quasi-librement, l’Etat n’intervenant pas ou peu dans ces corps intermédiaires animés par une conscience que la modernité voudrait effacer.

Liberté

Apôtres du libéralisme béat, conservateurs ou libertaires, n’êtes que tout et rien.

Tout parce que ce monde est libéral, fondé sur un universalisme bidon des déclarations de droits de l’homme, ou du citoyen, basé sur l’égalitarisme, postulat même du libéralisme. Leur liberté est fondée sur l’égalité qu’ils prétendent réfuter. La souveraineté de la volonté individuelle est fausse.

Le libéralisme n’est rien parce que subsiste encore quelques remparts, néfaste comme l’étatisme, bienheureux à l’instar de l’identité et de l’ordre naturel. Sans nul doute que les libéraux demandent des avancées qui pourront consacrer l’autonomie et la suprématie de la volonté. Ainsi demain peut-on imaginer que l’individu mué par sa sur-puissante volonté pourra se vendre… librement car ce qui a été accepté  témoigne de la liberté, c’est ce qui fera dire à Sartre  que « jamais nous n’avons été plus libres que sous l’Occupation. », situation acceptée, témoignage de liberté.

Libéraux-conservateurs, gaussons-nous de cette crédulité propres aux cons puisque qu’il faut exiger  la libre organisation des communautés naturelles non pas sur des principes libéraux mais sur des idées d’ordre naturel. Paradoxe de l’anarchie maitrisée…

N’oubliez pas camarades socialistes et individus libéraux que vous venez tous du même moule, celui du nihilisme, du relativisme, de la révolution libérale de 1789…

Poujade

Un homme qui aurait inspiré une certaine droite: http://www.youtube.com/watch?v=_og9b8Vue48